Solution contre les tampons envahisssants

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Chaque femme utilise entre 11’000 et 15’000 serviettes et tampons hygiéniques dans une vie. C’est beaucoup et c’est peut-être pour cette raison qu’une ancienne méthode revient en force: la coupe menstruelle ou cup. Comparée aux serviettes et aux tampons, elle coûte plus cher à l’achat mais il s’agit d’un investissement sur deux ans voire plus. Elle est constituée uniquement de silicone médical et ne contient donc ni phtalate, ni bisphénol A. De plus, sauf rare exception, elles ne contiennent pas non plus de résidus de chlore, de parfums ou de formaldéhydes qui peuvent provoquer des irritations.

Au delà des aspects pratiques dont on vous laissera juger, l’utilisation d’une cup permet d’éviter une quantité importante de déchets. Selon les estimations, les serviettes et tampons sont à l’origine de 100 à 150 kilos de déchets dans la vie d’une femme. Cela peut sembler faible c’est semble-t-il autant que la quantité d’assiettes et de gobelets en plastiques tant décriés.

À Yverdon-les-Bains, par exemple, la station d’épuration des eaux (STEP) extrait chaque année entre 120 et 160 tonnes de serviettes et tampons indûment jetés dans les toilettes. Cela représente 80% du tonnage total dans cette STEP. Une proportion énorme quand on sait tous les problèmes que cela pose. Ces déchets risquent de boucher vos tuyaux, ils empêchent le fonctionnement normal des STEP et causent des dégâts aux installations. Les coûts supplémentaires sont supportés par les citoyens dont vous faites partie. Alors à défaut d’opter pour la cup, on ne vous recommande qu’une chose: jetez-les dans la poubelle.

Le supplément

L’émission À Bon Entendeur a enquêté sur le sujet et en a tiré des conclusions plutôt claires. D’un point de vue économique, écologique et sanitaire, la cup l’emporte largement:

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